La Compagnie de la Baie d’Hudson

La Compagnie de la Baie d’Hudson (de son vrai nom actuel Hudson’s Bay Company ou HBC) a été incorporée le 2 mai 1670. La charte royale signée à Whitehall Palace par Charles II roi d’Angleterre (1660-1685) accordait à la compagnie le monopole de la traite des fourrures, de la pêche et des mines en plus d’autres privilèges comme le pouvoir de gouverner avec ses propres lois, de les faire appliquer et d’imposer des peines sur un vaste territoire correspondant à plus du tiers du Canada actuel qui s’étendait même jusque dans le centre Nord des États-Unis, la Terre de Rupert (Rupert’s Land).

Ce Territoire de 3.9 millions de kilomètres carrés, le bassin hydrographique de la Baie d’Hudson, fut défini lors de l’incorporation comme « la région baignée par tous les fleuves et rivières se jetant dans la Baie d’Hudson » et a été nommé ainsi d’après le Prince Rupert, cousin de Charles II. C’est à lui, le 1er gouverneur de la compagnie (1670-1682) et à ses partenaires (les propriétaires de la compagnie) que la charte royale octroyait le monopole de la traite des fourrures.

La charte existe toujours et est aujourd’hui conservée dans les bureaux chefs de la compagnie à Toronto. On peut y lire le premier nom officiel de la compagnie, soit « The Governor and Company of Adventurers of England trading into Hudson’s Bay » (Le Gouverneur et la Compagnie des Aventuriers d’Angleterre trafiquant dans la Baie d’Hudson). La compagnie est la plus vieille corporation en Amérique du Nord et une des plus vieille dans le monde. Il fut un temps où elle fut la plus grande propriétaire de territoire du monde entier.

L’aventure débuta lorsque Pierre-Esprit Radisson et Médard Chouart des Groseilliers, explorateurs français, apprirent de la part des indigènes que le meilleur endroit pour la trappe des castors était une vaste région inexploitée au nord-ouest du Lac Supérieur, et qu’il y avait une mer gelée encore plus loin au nord. Devinant qu’il s’agissait de la Baie d’Hudson, ils pensèrent avec raison que faire le commerce à cet endroit serait plus facile, évitant ainsi de transporter les fourrures loin dans les terres comme le faisait les Français.

Après avoir ramené plus de 100 canoës remplit de fourrures de la région du Lac Supérieur, les deux explorateurs reçurent un accueil des plus consternant de la part du gouverneur de la Nouvelle-France à leur retour dans la colonie en 1660 : n’ayant pas obtenu de permis pour la traite des fourrures au préalable, le précieux butin fut confisqué et ils furent mis à l’amende. Des Groseilliers fut même emprisonné un certain temps. Il retourna en France afin d’obtenir justice et intéresser les autorités françaises à leur projet de développement du commerce des fourrures dans le Nord-Ouest.

Sa tentative échoua. Il partit alors avec Radisson pour Boston, espérant du financement de la part des autorités de la Nouvelle-Angleterre pour leur futur expédition dans la Baie d’Hudson. Autre échec. Ils firent cependant connaissance avec un colonel anglais nommé George Cartwright. Ce dernier trouva avec raison que le plan tenait la route et vers 1665 les amena en Angleterre où le Prince Rupert accepta finalement de les financer. Le 5 juin 1668 ils partirent de Deptford, Angleterre avec 2 navires marchands pris en location par le Prince Rupert.

A bord du Eaglet, commandé par le capitaine William Stannard, Radisson fut forcé de rebrousser chemin vers le port de Plymouth en raison de sévères tempêtes au large des côtes irlandaises. Il semble que l’autre navire, le Nonsuch, commandé par le capitaine Zachariah Gillam et à bord duquel se trouvait Des Groseilliers eût moins de problèmes. Il continua vers l’ouest comme prévu afin d’arriver dans la Baie d’Hudson par le nord. En plus d’être plus courte, cette nouvelle route avait l’avantage d’éviter le fleuve Saint-Laurent contrôlé par les Français.

Après une expédition couronnée de succès à l’hiver de 1668-69 durant laquelle en 1668 ils fondèrent Fort Rupert à l’embouchure de la rivière Rupert (les deux nommés d’après le sponsor de l’aventure), les explorateurs revinrent en Angleterre. La richesse du territoire en fourrures convainquit Charles II de permettre aux deux acolytes et leurs associés de faire concurrence aux français qui détenaient jusque-là le monopole des fourrures en Amérique. C’était là une occasion à ne pas manquer.

En 1673, Moose Factory, un poste de traite situé au sud de la Baie James à environ 11 milles de l’embouchure de la rivière du même nom (Moose River), fut construit. C’était le second poste de traite établi en Amérique du Nord, seulement précédé de Fort Rupert, premier poste de traite et premier magasin de la compagnie. Tous deux furent capturés par les Français en 1686. Ce ne fut pas avant 1776 que la compagnie rétablisse Fort Rupert au même endroit.

Les Français se retirèrent finalement de Moose Factory (renommé Fort St-Louis) et le fort fut détruit en 1696. Un nouveau poste fut établi en 1730 et la compagnie l’opéra jusqu’en 1987, soit lorsque la « Northern Stores Division » de la HBC fut vendue à un groupe d’investisseurs qui la relancèrent dans les années 1990 sous le vieux nom de « North West Company ».

Il est évident que les conflits entre l’Angleterre et la France en Europe donnaient prétexte à des raids de la part des deux nations dans lesquels les belligérants s’échangeaient les forts. La guerre de la Ligue d’Augsbourg (1686-1697) au cours de laquelle plusieurs pays d’Europe faisaient front commun contre la France alors à son apogée en est un bon exemple.

En 1694, avec Pierre Le Moyne d’Iberville, les Français prirent même York Factory (nommé d’après le duc de York et siège social de la compagnie en Amérique du Nord jusqu’en 1957) avant que les Anglais le reprennent l’année suivante. En 1697, après avoir remporté la bataille navale de la Baie d’Hudson en faisant subir la défaite à trois navires de guerre de la « Royal Navy », d’Iberville captura le fort à nouveau.

La paix de Ryswick (1697) fut de courte durée car en 1700, Louis XIV roi de France (1643-1715) accepta le testament de Charles II roi d’Espagne (1665-1700), qui léguait son trône sans héritier à son petit-fils Philippe, duc d’Anjou. Cet événement mena directement à la guerre de Succession d’Espagne (1701-1713). Elle prit fin avec le traité d’Utrecht (1713) dans lequel l’Acadie est cédée à la Grande-Bretagne, soit l’Angleterre et l’Écosse, royaumes unifiés depuis peu (1707) mais gouvernés par un même souverain depuis 1603.

Le traité d’Utrecht confirme aussi la possession exclusive de la Baie d’Hudson aux Anglais, ainsi que Terre-Neuve. Ces terres ne sont pas cédées par la France : elles ne lui appartenaient pas, bien qu’elle eût arraché des forts dans le Nord et conquis en grande partie l’île de Terre-Neuve dans les années 1690, grâce au talentueux d’Iberville. Colonie anglaise formellement réclamée par Sir Humphrey Gilbert en 1583, Terre-Neuve conserva ce statut jusqu’en 1907 où elle devint un dominion (1907-1949), tout comme le Canada.

Ses avoirs étant sécurisés, pendant 60 ans la compagnie érigea presque exclusivement des postes de traite aux embouchures des rivières les plus importantes se jetant dans la Baie d’Hudson. Le traité de Paris (1763) qui mit fin à la guerre de 7 ans (1756-1763) fit perdre à la France pratiquement toutes ses possessions en Amérique. Cela élimina toute concurrence jusqu’à ce que vers la fin du 18e siècle on vit naître la « North West Company ».

La « North West Company » fut établie à Montréal par des anglophones en 1779. Au tout début, la compagnie n’était qu’une association de marchands montréalais mécontents qui se demandaient bien comment briser le monopole de la « Hudson’s Bay Company » qu’ils contestaient. À l’hiver de 1783-84 la « North West Company » fut véritablement créée et fit surtout sentir sa présence dans ce qui deviendra plus tard l’Ouest canadien.

Les Montréalais organisèrent un système de convoi de canoës réguliers de Montréal vers les plaines de l’Ouest et même jusqu’aux futurs Territoires du Nord-Ouest. Ce faisant, ils construisirent une longue chaîne de postes de traite à travers l’Ouest. Cela a été rendu possible grâce à des explorateurs qui travaillèrent pour le compte de la compagnie dont le plus célèbre est Alexander Mackenzie.

En 1789, espérant trouver le passage du Nord-Ouest vers le Pacifique, Mackenzie descendit jusqu’au bout, (en canoë !) le fleuve qui sera nommé en son honneur. Le plus long du Canada (deuxième en Amérique du Nord), il prend sa source dans le Grand lac des Esclaves et se jette dans la mer de Beaufort, dans L’Océan Arctique.

En 1793 il traversa les terres à travers les Rocheuses vers l’ouest jusqu’à l’Océan Pacifique, qu’il atteignit le 20 juillet. Ce fut la première traversée documentée du continent au nord du Mexique.

Simon Fraser, responsable de toutes les opérations de la compagnie montréalaise à l’ouest des montagnes Rocheuses depuis 1805 (incluant la construction des premiers postes de traite de la région), explora en entier (1808) le fleuve qui plus tard portera son nom, le fleuve Fraser. Le plus long de Colombie-Britannique, il prend sa source dans les Rocheuses et se jette dans le Pacifique à Vancouver.

Les explorations de Fraser sont en partie responsables de l’établissement de la frontière canadienne sur le 49e parallèle à l’ouest des Rocheuses car il fut le premier à y faire ériger des installations permanentes. Le traité de l’Oregon (signé le 15 juin 1846) prolongea jusqu’au Pacifique le tracé de la frontière sur le 49e parallèle nord fixé lors de la Convention de 1818 pour l’Est des Rocheuses. Ce tracé scindait alors en deux la région appelée « Oregon Country » disputée entre le Royaume-Uni (anciennement la Grande Bretagne) et les États-Unis.

Plusieurs canadiens français vinrent travailler pour la « North West Company ». Les autochtones préféraient négocier avec les Français et de façon générale la HBC n’ouvrait ses portes qu’à des Anglais. Leur marché se développa donc très rapidement. La concurrence fut des plus féroce : le commerce ayant diminué, en 1774 la HBC était entrée dans une phase d’expansion dans les terres, vers l’ouest. Les deux compagnies vivaient une intense rivalité qui quelques fois dégénéra jusqu’à la violence et au meurtre.

La tension devint insoutenable et des incidents comme la bataille de la Grenouillère (en anglais, « Seven Oaks Massacre ») qui fit environ 20 morts le 19 juin 1816, menèrent les dirigeants à trouver une solution définitive. La fusion était inévitable. Elle eût lieu en 1821. Le nom de la « North West Company » ne fut pas conservé. Le territoire combiné des compagnies fusionnées fut étendu par une licence. Il atteignait alors l’Océan Arctique au nord et l’Océan Pacifique à l’ouest. La HBC contrôlait donc un immense territoire qui allait du Labrador au Pacifique et de la Californie aux glaces polaires. Son commerce s’étendait sur 7 770 000 km2.

Ajoutant à cela les différentes traditions des deux compagnies, des changements furent requis dans la structure administrative. Le commerce pour l’Amérique du Nord britannique fut divisé en départements, eux-mêmes divisés en districts. Les directeurs des districts se rencontraient annuellement dans des conciles départementaux présidés par le gouverneur de la compagnie en Amérique du Nord. Ils discutaient de stratégies, de déploiement des postes de traite et des hommes, de même que de la logistique requise dans chacun des districts.

Durant les années 1820 et 1830 les trappeurs de la compagnie étaient très impliqués dans l’exploration et le développement du Nord de la Californie. Ils étaient souvent les premiers à explorer ces territoires. Nous sommes à même de constater que les compagnies de traite des fourrures, leurs employés, partenaires et clients ont joué un grand rôle dans le développement et la colonisation du pays.

L’exploration des territoires inconnus, la construction des premiers établissements permanents de même que le développement de petites communautés tout autour (avec l’affluence des personnes impliquées dans le commerce, des agriculteurs et autres) ont conduit les postes de traite à devenir le centre de l’activité économique en plusieurs endroits. Avec l’arrivée du chemin de fer dans le dernier quart du 19e siècle, plusieurs postes de traite de l’Ouest canadien devinrent le noyau de nouveaux villages et petites municipalités. Le réseau des postes de traite éloignés les uns des autres a contribué de manière importante à unifier la nation canadienne.

La compagnie, qui détenait le pays presque en entier a contribué d’une autre façon à en faire ce qu’il est actuellement. En 1869 elle acceptait d’abandonner ses droits territoriaux avec la signature de l’Acte de Cession (Deed of Surrender) qui faisait suite à loi de 1868 sur la Terre de Rupert (Rupert’s Land Act). Cette loi habilitait Sa majesté (la reine Victoria) à accepter sous condition la cession des terres, des droits et des privilèges de la compagnie de la Baie d’Hudson en Amérique du Nord en prévision de l’adhésion du territoire correspondant au Dominion du Canada. Ce qui fut fait en 1870 en échange de 300 000 livres sterling, de droits miniers sur les terres autour des postes de traite et d’une portion fertile de l’Ouest canadien.

Tout cela avait débuté en 1867 lorsque le Dominion du Canada fut formé. Le gouvernement ne voulait pas que les Américains réclament les terres dans l’Ouest et envoya George-Etienne Cartier à Londres pour demander les droits sur la terre de Rupert. Il est pour ma part incompréhensible que la compagnie ait accepté un si petit montant contre des millions de km2 de territoire, même en tenant compte de l’époque.

Il est vrai cependant que le commerce des fourrures était moins florissant. Vers 1840 il avait déjà commencé à diminuer et le castor canadien de même que le bison d’Amérique du Nord étaient presque en voie d’extinction au 19e siècle. La demande pour les peaux de luxe comme le vison et le phoque demeurèrent mais vers 1870 le commerce des fourrures n’était plus une industrie majeure comme autrefois. La compagnie devait se tourner vers d’autres sources de revenus.

Dans les années 1850 déjà, en raison de l’affluence aux postes de traite on voit poindre à l’horizon les magasins à rayons. Chaque poste était pourvu d’un petit magasin dans lequel les trappeurs pouvaient échanger leurs fourrures ou tout simplement acheter les fournitures dont ils avaient besoin. Un poste où passe beaucoup de gens a besoin de quantité de produits que l’on devait placer sur de grandes étagères afin de suffire à la demande. Pour accommoder les clients de toute sorte, la marchandise devint de plus en plus diverse.

Par exemple, durant la fièvre de l’or du fleuve Fraser, la vente de produits alimentaires, d’équipement divers et de licences de prospection (ces dernières à 5$ par personne) fit croître le besoin d’une économie monétaire au lieu d’une économie seulement basée sur l’échange de fourrures et autres commodités. James Douglas, alors agent principal (en anglais, « chief factor ») du département de Columbia, écrivait en 1858 que la farine, le bacon, les haricots, les outils miniers (importés de San Francisco), les couvertures et les vêtements de laine étaient les articles les plus vendus à Fort Langley, et que les ventes oscillaient autour de 1500$ par jour.

Le chiffre d’affaire d’un poste de traite grandissant, le petit magasin se retrouve dans un bâtiment dans lequel il occupe tout l’espace. Il est désigné sous le nom de « saleshop » (magasin général). Vers la fin du 19e siècle la compagnie commença à transformer ses postes de traite en « saleshop ». La vente au détail prenant encore plus d’importance, les magasins sont indépendants des postes de traite et sont bâtis sur des terrains prévus à cet effet. Ainsi naissent les grands magasins à rayons ou « department stores ». Le premier de tous ouvre ses portes à Winnipeg, Manitoba en 1881. Pour la compagnie, c’est le début d’une ère nouvelle.

En 1910, la compagnie entreprit l’expansion et la rénovation de ses magasins de vente au détail. Durant cette période, plusieurs autres grands magasins à rayons seront inaugurés dans l’Ouest canadien : Kamloops (1911), Calgary (1913), Edmonton (1913), Vancouver (1914), Victoria (1921), Saskatoon (1922) et Winnipeg (1926). Beaucoup plus grand et bâtit à un autre endroit que celui de 1881, ce dernier accueillit 50 000 personnes lors de son ouverture le 18 novembre. Jusque dans les années 1960 les magasins à rayons s’appelaient « Hudson’s Bay Company Stores ». En 1965 leur nom fut changé pour « The Bay » (les magasins La Baie que nous connaissons).

De 1670 à 1970 les gouverneurs de la compagnie étaient anglais et basés à Londres. En 1970, lors du 300e anniversaire, le siège social fut transféré de Londres à Winnipeg, ici au Canada. À l’exception de plusieurs milliers d’actionnaires, la compagnie n’a plus de présence au Royaume-Uni et son gouverneur est un canadien. En 1974 la direction centrale déménagea à Toronto, tandis que le siège social demeura à Winnipeg jusqu’en 1990 où il fut déménagé lui aussi dans la Tour Simpsons à Toronto d’où la compagnie opère aujourd’hui.

Les archives de la compagnie, conservées dans les bureaux de Londres depuis ses débuts furent transférées à Winnipeg en 1974 lorsque la compagnie accepta de les prêter à long terme aux Archives du Manitoba. L’accès à cette impressionnante collection fut accordé au public l’année suivante. Contenant des trésors d’information sur approximativement 2 kilomètres linéaires, elles documentent les événements journaliers de près de 500 postes de traite ainsi que les voyages dans l’Atlantique, l’Arctique et vers le Pacifique. Évaluées à près de 60 millions de dollars, la HBC les donna de manière permanente à la province du Manitoba en 1994.

Après qu’elle eût acquis les magasins Zellers en 1978, la compagnie détenait la plus grande chaîne de vente au détail du pays. Acquis par la compagnie en 1979, les magasins Simpsons furent convertis en magasins La Baie une décennie plus tard, soit en 1989 pour ceux de Montréal et 1991 pour ceux de Toronto. De nos jours la « Hudson’s Bay Company » est le nom de la corporation canadienne qui détient les magasins La Baie, Zellers, Home Outfitters (Déco Découverte) et Fields. Elle opère plus de 630 points de vente au détail situés dans chaque province du Canada avec près de 70 000 employés et des revenus de 7,4 milliards de dollars en 2003.

Depuis 2006, pour la première fois de son histoire la HBC appartient à des intérêts américains. Jerry Zucker en fit une compagnie privée en la radiant du TSE après avoir complété l’achat de toutes les actions. À sa mort en 2008, sa veuve Anita Zucker en hérita et devint la première femme gouverneur de la HBC. La même année la compagnie est vendue à NRDC Equity Partners (NRDC), une firme d’investissement privée qui la contrôle via sa société de portefeuille américaine privée, Hudson’s Bay Trading Company (HBTC). Richard A. Baker, président du conseil et chef de la direction, et président et chef de la direction de NRDC en est le gouverneur.

Sources:

  • Le Site officiel de la Compagnie de la Baie d’Hudson.
  • Wikipedia, source d’information de toute sorte.
  • Le site des Archives du Manitoba
  • Le site du ministère de la justice du Canada.
  • Divers autres sites Internet.
  • La chronique du Jeton, Bulletin de la SNQ, décembre 2004.
  • L’encyclopédie Grolier, Édition Uni-Cana, 1954.
  • Le grand Larousse Encyclopédique, Larousse, 1960.